L'évidence
Deux fruits rouges qui se reconnaissent — la simplicité même.
Fraise, pamplemousse, été — un accord lumineux et solaire.
Le rosé, on l'imagine pour l'apéritif, la terrasse, l'été. Rarement pour le chocolat. C'est dommage — car avec un chocolat aux fruits rouges, ou un praliné où passe une note d'agrume, il devient lumineux. Presque solaire.
Tout l'enjeu : choisir un rosé qui a de la matière. Pas un rosé qui se boit en piscine. Un Tavel, un Bandol, un rosé de Provence avec du caractère. Et un chocolat où le fruit n'est pas qu'un parfum, mais une vraie présence.
Le rosé n'est ni un mauvais rouge ni un blanc raté. C'est une couleur en soi, qui réclame ses propres accords. — Échange avec un vigneron de Tavel, 2021
Fraise, framboise, groseille — la signature du rosé qui aime le chocolat.
Une fraîcheur qui empêche tout alourdissement.
Le rosé gastronomique a du sel — il aime les chocolats fleur de sel.
Le pamplemousse, l'agrume — qui éveillent le cacao en bouche.
Deux fruits rouges qui se reconnaissent — la simplicité même.
Une amertume légère qui réveille la rondeur du lait.
La salinité fait le pont entre le sec du rosé et le gras du praliné.