Le doux à deux voix
Sucre contre sucre, mais une fraîcheur qui empêche tout excès.
Vivacité, fleurs, agrumes — la rencontre la plus inattendue.
On a longtemps pensé que le chocolat appelait le rouge — uniquement le rouge. Une erreur. Le blanc, surtout quand il a du gras et de la longueur, est un partenaire magnifique pour le chocolat au lait, le blanc, et certains noirs floraux.
Le secret tient en un mot : équilibre des sucres. Un Sauternes sur un chocolat lacté — sucre contre sucre, mais une fraîcheur qui empêche tout ennui. Un Riesling sec sur un blanc à la fève tonka — tension contre velouté. C'est subtil, c'est précis, c'est inoubliable.
Le grand mensonge du vin et du chocolat : que le rouge serait le seul. Le blanc raconte une histoire que le rouge ignore. — Notes de service, septembre 2019
La colonne vertébrale qui réveille le palais entre deux bouchées.
Pomme, poire, agrumes — qui répondent aux notes lactées du chocolat.
Quand le blanc est gras, il accueille le chocolat comme un berceau.
La salinité qui crée le pont entre vin et chocolat.
Sucre contre sucre, mais une fraîcheur qui empêche tout excès.
Minéralité tranchante contre velouté du blanc — un accord vibrant.
Le bois du vin et le caramel — une accord chaleureux, presque consolant.